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Les visuels et illustrations sont © leurs auteurs respectifs.

Criminal, de l’encre et du plomb

RÉCOMPENSÉ en 2007 par l’Eisner Award de la Meilleure Nouvelle Série, Criminal est devenu la référence polar qu’il manquait au comics, et le genre de titre à conseiller les yeux fermés aux réfractaires. Une maîtrise de la narration rare, des héros pitoyables, un graphisme « habité »... Avec cette série, Brubaker et Phillips lâchent un joli pavé dans la vitrine de la société américaine.

Insomniaque, il erre dans les bas-fonds de la ville, à la recherche de ce qui pourra l’empêcher de toucher le fond. L’une de ses virées nocturnes l’amène malheureusement au mauvais endroit, au mauvais moment. Commence alors une longue, très longue nuit... De celle qui vous délivre ou vous achève.

Priez pour eux

Pauvres pécheurs (The Sinners — 2010) signe le retour de Lawless aux affaires. Cela fait maintenant un an que Tracy rembourse la dette posthume de son frère en louant ses services au répugnant Sebastian Hyde, en qualité d’homme de main. Les partenaires du vieux mafieux tombent comme des mouches, et, puisque les criminels se présentent rarement à la police pour résoudre ce genre de disparitions, c’est sur Tracy que retombe la responsabilité de faire la lumière sur cette affaire. La résolution se fera dans le sang et unira innocents et brebis galeuses.

Au carrefour de L’Undertow

Vous l’aurez compris, chaque tome Criminal s’insère à sa place propre, et forme un univers partagé où évolue chaque personnage. Le symbole de cette volonté de cohérence est certainement l’Undertow, rade en sous-sol amputé de sa dernière lettre, mais étrangement pas encore privé de sa licence IV. Tour-à-tour traquenard, refuge ou simple lieu de rencontre, il est le véritable personnage récurrent de la série.

Lire Criminal, c’est entrer dans un monde sombre et fascinant, l’un des derniers endroits où l’on s’attend à trouver un semblant de vérité. Et pourtant, lorsqu’il est confronté à la misère de sa condition, l’homme se révèle pour ce qu’il est, authentique : meurtrier, individualiste, lâche ou tout simplement lucide. Appuyé dans cet exercice par la collaboration au dessin de l’indispensable Sean Phillips, Brubaker tient son œuvre-chorale, où chaque voix hurlent un peu plus fort son désespoir et son humanité.


Sur le net : Extrait du tome 1



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