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Pauvre Amy... Sais-tu pour qui sonne le glas ?
Les visuels et illustrations sont © leurs auteurs respectifs.

The Walking Dead, the never ending zombie story - 2e partie

LES morts-vivants ont faim d’audience fraîche et visiblement ils ont trouvé un foyer de prédilection sur la chaîne AMC. Les scores déjà satisfaisants restent stables, lorsqu’ils n’augmentent pas d’un épisode à l’autre. Une bonne raison pour « renouveler » tout le staff de scénaristes pour la prochaine saison ? Sûrement... Avant de tirer à vue sur Frank Darabont pour cette décision assez surprenante, attendons de voir le résultat... en septembre prochain. Pour patienter, voici un petit retour sur les épisodes 4 et 5 de cette première saison de The Walking Dead.

JPEGL’intrigue autour de l’infection de Jim le creuseur de tombes compulsif est rapidement, mais efficacement, traitée. Tout comme l’évolution de sa santé. Son abandon ressemble beaucoup à celui du comics. Le plan de quelques secondes pendant lequel Jim profite, encore conscient, de ses dernières minutes sous la chaleur du soleil est également bien senti. La réalisation nous permet de nous approcher assez finement de l’état d’esprit du personnage à l’approche de la mort.

Du côté de Rick et Shane, on observe une légère montée de tension entre les deux mâles alpha, cristallisée par leur désaccord sur le fait de rejoindre ou non le CDC (Center for Disease Control). Elle atteint son paroxysme lorsque Shane, durant la ronde quotidienne, tient Rick un peu trop longtemps dans sa ligne de mire (mais je reste curieux de connaître l’efficacité d’une décharge de chevrotine tirée à 50 mètres... enfin, curieux... Laissez vos mains en évidence, s’il vous plaît). Contrairement au comics, où la tension est dès le départ beaucoup plus palpable entre les deux personnages, elle semble ici un peu artificielle et rien ne semble justifier à ce moment de l’intrigue la réaction excessive de Shane. On comprend en tout cas qu’on n’est encore loin de sa conclusion tragique, et que Shane à désormais de grandes chances de figurer au casting de la prochaine saison. Sinon, Dale (interprété par Jeffrey DeMunn) m’inspire toujours une immense sympathie. Je devais le placer quelque part.

JPEGLa séparation d’une partie du groupe, au lendemain de l’attaque, me paraît par contre beaucoup moins artificielle. Elle permet d’alléger un peu la série pour se retrouver avec un effectif beaucoup plus proche de celui du comics. La conclusion, ou plutôt l’ouverture finale de l’épisode peut quant à elle être intéressante. Elle est en tout cas très bien réalisée - mis à part les passages filmés du scientifique - et cette lumière déclinante appuie à la perfection le sentiment d’oppression qui pèse sur le groupe. L’arrivée du groupe au CDC dans ce paysage de cauchemar est vraiment marquante et permet, plus que les rues un peu clean d’Atlanta, de prendre conscience du climat de terreur qui a pu précéder la mort de cette foule, militaires comme civils.

Si avec cette thématique du laboratoire on retrouve un air de déjà-vu (Je suis une légende, 28 jours/semaines plus tard, etc.), je reste curieux de connaître son développement. Là encore, on peut reconnaître la patte de Kirkman qui, même s’il n’a pas écrit cet épisode, adore donner en pâture à ses personnages un espoir tangible auquel se raccrocher quelque temps... pour mieux le détruire et les observer évoluer dans des conditions encore plus extrêmes. Même si j’espérais que le scientifique ne leur ouvre pas les portes du CDC, je suis à peu près sûr qu’il sera celui par qui le pire arrivera. Mais j’espère être encore plus agréablement surpris !




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