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Portfolio

Rick à son réveil - épisode 1
Rick, Morgan et son fils Duane Jones - épisode 1
Premiers pas dans Atlanta - épisode 1
Rick et Glenn - épisode 2
Le danger se rapproche - épisode 3
Shane a le leadership musclé - épisode 3
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Shane a le leadership musclé - épisode 3
Les visuels et illustrations sont © leurs auteurs respectifs.

The Walking Dead, the never ending zombie story - 1re partie

... voilà toute l’ambition de Robert Kirkman qui, comme beaucoup d’entre nous, enrageait de ne jamais savoir ce qu’il se passait après le générique de fin des films de zombies. L’auteur se rapproche un peu plus de son rêve avec l’adaptation de sa série au petit écran. À l’heure où je publie cet article, trois épisodes ont déjà été diffusés, autrement dit, la moitié de la première saison.

Épisode 02 : Guts, ou comment j’ai posé le cerveau

Pour son deuxième épisode, la réalisation passe à la vitesse supérieure, enchaîne les scènes d’action, et invite clairement à poser le cerveau pendant 45 minutes. Et c’est à peu près ce que j’ai fait. On reprend là où s’est arrêté le pilote : Rick, coincé dans son tank, est secouru par Glenn. Cependant, au lieu de filer ensemble droit vers le camp de réfugiés (où, dans le comics, Rick retrouve femme et enfant), la série prend le temps d’intégrer de nouveaux personnages et de créer quelques situations inédites (débats sur la suprématie blanche sur fond de fin du monde, initiation à l’architecture et à l’exploration des égoûts,...) Alors oui, la scène d’affrontement avec Merle, le facho de service, sent le déjà vu. Oui, les nouveaux personnages ont clairement une pancarte « Buffet gratuit » collée dans le dos avec leur manie d’exciter le zombie derrière les vitres. Oui aussi les zombies sont à mobilité variable. Carrément oui, c’est crétin de jouer à « Shane fais-moi peur dans les bois ». Mais malgré tout ça, j’ai passé 45 minutes distrayantes entre les moments de réelle tension et les scènes attendues (l’étripage qui donne son nom à l’épisode, la course sous la pluie, etc.). J’ai trouvé bien sentie la manière dont Rick ne parvient pas à démembrer sa victime, mais j’ai aussi levé les yeux lorsqu’il s’est attardé à décliner l’identité du cadavre avec la voix de celui qui veut vous faire comprendre que ce qui se passe là n’est pas normal. En même temps, si ça a pu permettre aux scénaristes de faire la blague du « donneur d’organes », je leur pardonne tout.

Un détail très encourageant pour la suite : la fausse-piste des égoûts. Enfin une série où une solution plausible de s’en sortir n’est pas LA solution (elle s’avérera même être une fausse bonne idée). Enfin une série où toutes les idées ne fonctionnent parce que... de toute façon, on n’en avait pas d’autres dans le script. C’est un luxe assez rare pour être souligné.

Il rampe, il court, il... saute une barrière ?

Je reviens cinq minutes sur le cas des zombies intelligents. On peut être surpris de voir un zombie utiliser une pierre pour briser une vitre (enfin, il carresse surtout la vitre avec au début) ou encore d’en voir un autre passer par-dessus une barrière. Pour ma part, et même après en avoir discuté avec ma chère et tendre, j’explique ces éclairs d’intelligence par l’état de décomposition plus ou moins avancés des cadavres ambulants. Pour un sujet récemment mordu, certains raisonnements basiques seraient encore possibles. Aussi, je tolère très bien que certains spécimens puissent courir alors que d’autres n’ont plus que la force de ramper. Enfin, quoiqu’il en soit, chez les zombies, personne ne vous juge. Zéro compétition. Que vous rampiez, couriez ou sautiez des barrières, tout le monde a gagné, et ça, c’est beau.

J’était trop dans l’expectative pour apprécier le pilote à sa juste valeur, mais pour ce deuxème épisode, j’étais décidé à en profiter sans trop réfléchir. Eh bien... aux mordus les mains pleines.




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